Congo - Pointe noire : août 2009 
Sur l’océan qui grisonne, les torchères pâlissent et semblent s’éteindre peu à peu en se confondant avec l’eau et le ciel. Un jour comme un autre pour cette ville qu’aucun événement ne semble jamais atteindre, toute occupée qu’elle est avec son pétrole, ses Français expatriés, son business incessant de l’aube au coucher du soleil. Pointe-Noire aime à montrer ses villas cossues, ses gros 4 x 4 rutilants, ses hôtels flambant neuf où les chambres sont réservées à l’année par les « pétroliers », nom générique qui désigne les étrangers, même s’ils ne travaillent que de loin avec les compagnies pétrolières

Car si Pointe-Noire est célèbre pour sa gare fidèlement copiée sur celle de Deauville (Normandie, nord-ouest de la France), au-delà de l’anecdote, celle-ci est bel et bien le symbole de la seule artère qui permette les échanges terrestres


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